Archive for mai, 2009

Changez l’Europe, Maintenant

Européennes : Pensez aux procurations !

Les élections européennes se dérouleront le 7 juin prochain et chaque voix compte.

Beaucoup de nos concitoyens ne peuvent pas aller voter en ce week-end. Les procurations s’avèrent donc décisives !

Procédure à suivre pour voter par procuration :

1. L’électeur désigné pour voter à la place du citoyen absent, doit être inscrit sur les listes électorales dans la même commune que ce dernier (pas forcément dans le le même bureau de vote). C’est à la personne qui donne procuration que revient le devoir de prévenir le mandataire, que ce dernier vote en son nom lors du prochain scrutin.

2. La procuration s’établit à la gendarmerie, au tribunal d’instance ou au commissariat.

3. Le citoyen qui souhaite donner procuration se présente avec sa carte d’identité ou son passeport et doit donner comme motif soit un déplacement professionnel, soit un départ en vacances. Il établit une attestation sur l’honneur indiquant le motif de l’empêchement. Les personnes résidant en dehors des frontières françaises doivent s’adresser au consulat ou à l’ambassade de France. Dans le cas d’un problème de santé ou d’invalidité empêchant le déplacement, et sur demande écrite, un officier de police peut se déplacer au domicile indiqué afin d’établir la-dite procuration. Un justificatif d’infirmité ou un certificat médical doit impérativement être joint à la demande de déplacement à domicile.

4. Attention, une seule procuration par personne ! 

 

http://changerleurope.fr/assets/Uploads/Procurations.pdf 

 

 

sans-titre.bmphttp://changerleurope.fr/jeu

 

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Elections Européennes

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10 bonnes raisons de voter socialiste le 7 juin:

http://www.dailymotion.com/video/x9ge6s_raison-6-pourquoi-voter-socialiste_news

http://www.dailymotion.com/video/x9fr76_raison-7-pourquoi-voter-socialiste_news

http://www.dailymotion.com/video/x9ffec_raison-8-pourquoi-voter-socialiste_news

http://www.dailymotion.com/video/x9f01t_raison-9-pourquoi-voter-socialiste_news

http://www.dailymotion.com/video/x9elwf_raison-10-pourquoi-voter-socialiste_news

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CAFE CITOYEN: rendez vous chaque dernier mercredi du mois

MERCREDI 27 MAI 2009

de 19 h 30 à 21 h 00 

“l’Etranger dans la Cité”

Rejoignez nous au Rive Gauche Café, 59 rue de la Cité à Troyes

Ce deuxième café citoyen sera animé par Jean François Planchet, président de l’association Troyes pour tous au coeur de l’Agglomération (http://troyespourtous.unblog.fr/)

et Rémi Bardeau, président du collectif Black Blanc Beur

Au début de la soirée, sera présenté le DVD “France: conditions d’accès”, une réalisation du collectif.

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Elections Européennes

Meeting régional

Jeudi 28 Mai 2009

à 20 heures

au Centre des Congrès de Reims

12 boulevard du Général Leclerc

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LE PARTI SOCIALISTE DÉFEND L’HÔPITAL PUBLIC

Martine AUBRY réunit les présidents PS des Conseils d’Administration des hôpitaux publics

Martine AUBRY et Marisol TOURAINE, secrétaire nationale à la santé et à la sécurité sociale, ont réuni les présidents socialistes des conseils d’administration des CHRU et CHU, Jean-Marc AYRAULT et Jean-Pierre BEL, présidents des groupes parlementaires socialistes, Claudy LEBRETON, président de l’Assemblée des Départements de France, représentant les élus socialistes présidents de conseils d’administration d’hôpitaux locaux ou généraux ce mercredi 13 mai 2009. Par leur rassemblement, ils ont voulu manifester avec solennité leur inquiétude pour l’avenir de l’hôpital public.
1. Quelques semaines après l’examen à l’Assemblée nationale du projet de loi « Hôpital, Patients, Santé Territoires », et au moment où commence sa discussion au Sénat, le malaise s’accroît dans le secteur de la santé et la contestation s’amplifie, notamment à l’hôpital public. Les Français sont inquiets face aux dérives de notre système de santé, remis en cause par l’extension des déserts médicaux, l’explosion des dépassements d’honoraires et l’accroissement des pressions imposées à l’hôpital. L’avenir de notre système de solidarité sociale, mis à mal depuis 2004 par la multiplication des déremboursements et des franchises médicales, est en jeu. Le vote en l’état de la loi HPST acterait la soumission de l’hôpital public à une logique exclusivement financière et sa transformation en « hôpital entreprise ».

2. La confusion la plus grande, caractérise la situation législative actuelle : la loi présentée au Sénat n’offre aucune perspective lisible pour l’avenir de l’hôpital et de l’organisation de notre système de soins. Des amendements de dernière minute sont revenus sur les quelques avancées obtenues par les députés; les conclusions de la commission Marescaux sur l’avenir des CHU, présentées le 11 mai 2009, en contradiction avec la loi HPST, doivent être prises en compte. Le recul de N. Sarkozy sur des points limités de la loi ne peuvent suffire.

3. La confusion est tout aussi grande pour les établissements qui doivent voter leurs budgets sans connaître les dotations précises qui leur sont affectées. Depuis 10 ans, l’hôpital public s’est engagé dans un effort de rationalisation et d’assainissement budgétaire important. La cure d’austérité supplémentaire que veut lui imposer le Gouvernement se traduirait par environ 20 000 pertes d’emploi ; alors que l’hôpital public est seul à assumer les patients en situation de précarité, la prise en charge des pathologies les plus lourdes, l’enseignement et la formation de tous les médecins, ses missions de service public font l’objet d’une compensation financière insuffisante. La revalorisation annoncée, qui ne répondrait que partiellement aux charges effectivement assumées, n’est toujours pas intervenue.

4. Dans ces conditions, le Parti socialiste, à travers ses élus dans les conseils d’administration des hôpitaux, demande la levée de l’urgence imposée par le Gouvernement pour l’examen de la loi HPST, qui interdit une deuxième lecture. Il est choquant que, sur injonction du Président de la république, des modifications substantielles soient apportées à la loi sans que l’Assemblée nationale en débatte. Il demande également que le débat parlementaire soit repoussé après l’examen des propositions de la Commission Marescaux.

Le Parti socialiste dénonce le vide de la loi HPST qui , au-delà de son volet hôpital, ne répond pas aux défis de santé publique, des déserts médicaux, de l’égalité d’accès aux soins (en raison des dépassements d’honoraires, notamment), et de l’organisation territoriale du système de soins.

Il appelle à la réunion d’un groupe de travail, auquel il est prêt à participer, pour élaborer une politique hospitalière volontariste et ambitieuse. Les propositions de la commission Marescaux doivent être débattues. L’ensemble des missions hospitalières (soins, enseignement, recherche) et l’ensemble des hôpitaux (hôpitaux psychiatriques, locaux et généraux et pas seulement les CHU) doivent être pris en compte.

Il manifeste avec solennité qu’il refusera des budgets d’austérité qui compromettent la qualité des soins, notamment à travers les réductions d’effectifs.

Il demande l’abandon définitif des contraintes financières inéquitables imposées par la convergence tarifaire entre le secteur public et le secteur privé.

Il demande une évaluation indépendante de l’application de la tarification à l’acte.

Il rappelle que, la loi HPST présentée par le Gouvernement aggrave la situation de l’hôpital public, en le soumettant à une logique purement financière ; il exige sa modification pour que la place primordiale de la communauté soignante au sein de l’hôpital public soit réaffirmée, ainsi que celle des élus, seuls garants de l’intérêt général, et des représentants des usagers. Il renouvelle son exigence d’un ONDAM hospitalier 2010, à la hauteur des besoins de santé.

Il demande que soit définie l’organisation territoriale du système de soins, afin que les compétences de chaque intervenant (médecins de premier recours, spécialistes, hôpitaux de proximité, CHU) soient précisées et garanties.

Liste des signataires :
Jean-Marc AYRAULT - Nantes       
Alain CLAEYS - Poitiers 
Pierre COHEN - Toulouse 
Gérard COLLOMB - Lyon
François CUILLANDRE - Brest
Gilles DEMAILLY - Amiens 
Michel DESTOT - Grenoble 
Philippe DURON - Caen 
Jean-Louis FOUSSERET - Besançon 
Valérie FOURNEYRON - Rouen 
Jean GERMAIN - Tours
Serge GODARD - Clermont-Ferrand 
Brigitte JANVOINE / Laurent CATHALA - Créteil
Jean-Marie LE GUEN - Paris 
Hélène MANDROUX - Montpellier 
François REBSAMEN- Dijon 
Alain RODET - Limoges 
Maurice VINCENT - Saint-Étienne 

 

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Elections Européennes

Réunion publique à Romilly sur Seine

Lundi 18 Mai 2009

 à 20 h 30 à l’espace Croizat

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Face à l’aggravation de la situation dans les prisons, il faut agir

Un mouvement général des surveillants de prisons a débuté le 4 mai pour dénoncer la dégradation de la situation dans les prisons françaises. Dès aujourd’hui, plusieurs blocages ont eu lieu à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis. Des surveillants ont également manifesté devant la prison de Fresnes. Cette mobilisation traduit l’exaspération du personnel pénitentiaire qui subit les conséquences de la politique pénale du Gouvernement, sans que les moyens correspondants aient été mobilisés par le ministère de la justice.

Le Parti Socialiste constate et regrette que le Gouvernement persiste à ignorer cette situation. La surpopulation carcérale conduit à un taux d’occupation de 120 %  (63 351 détenus au 1er avril pour 51 000 places seulement). La vétusté des locaux et les conditions d’hygiène précaires rendent les conditions de détention dans les prisons françaises inacceptables. Les suicides se multiplient depuis le début de l’année aussi bien parmi les prisonniers (45) qu’au sein du personnel pénitentiaire (10). Personne ne peut ignorer cette situation depuis le rapport alarmant du Commissaire aux Droits de l’Homme du Conseil de l’Europe, Thomas Hammarberg.

Selon Jean-Marie Delarue, Contrôleur général des lieux de privation de liberté, « les prisons sont des lieux de violence et de crainte ». Il cite notamment l’insécurité dans les douches ou les cours de promenade qualifiées de « zones de non-droit ».

Depuis 2002, le nombre de surveillants n’a augmenté que de 8%. Dans le même temps, la politique du gouvernement a entraîné une hausse du nombre de détenus de 30%. Cette politique est un double échec :

      - Pour les Français, c’est une politique inefficace, puisque la délinquance ne diminue pas de manière probante et que les violences aux personnes ont augmenté de 23% depuis 2002.

      - L’administration pénitentiaire subit, sans moyens adéquats, les conséquences des politiques pénales mises en place.

L’absence de dialogue de la part de la Garde des Sceaux a conduit à une situation de tension inquiétante. Malgré les mouvements sociaux des gardiens de prisons, le transfert de prisonniers lyonnais vers la nouvelle maison d’arrêt de Corbas (qui va accueillir 1025 détenus pour 690 places) s’accompagne de suppressions de postes.

Les socialistes ont pourtant présenté, dès 2003 puis en janvier 2008, une proposition de loi qui permet d’apporter une véritable réponse. Il est, pour le Parti socialiste, urgent d’améliorer les conditions de détention des détenus et de travail des personnels, d’augmenter les moyens mis en oeuvre et de s’orienter de manière volontariste vers une politique d’aménagement des peines.

Communiqué de Marie-Pierre de la Gontrie, Secrétaire nationale à la justice et aux libertés publiques

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Universités :

 Universités : une nouvelle provocation de l’UMP

Alors que la situation dans les Universités est grave, alors que de nombreux étudiants risquent de perdre leur année, alors que le gouvernement porte la responsabilité exclusive de cette crise, Benoît Apparu, un député UMP proche du gouvernement, vient de procéder à une nouvelle provocation.

L’ancien rapporteur de la loi LRU, membre du comité de suivi de cette loi, a déposé une proposition de loi visant à modifier sensiblement les conditions d’élection des présidents d’université.

Cette proposition consiste à faire élire le président d’université non seulement par les membres du Conseil d’Administration (CA) qui appartiennent à l’université, mais aussi par des membres extérieurs, lesquels seraient nommés par une Commission formée par le recteur.

Cette procédure est simplement inacceptable. Elle reviendrait à donner au gouvernement un poids décisif dans l’élection du président d’université, le recteur étant placé sous la tutelle hiérarchique du Ministre. Ainsi, le gouvernement et l’UMP révèlent leur véritable intention : non pas étendre l’autonomie, mais la réduire dans les faits pour placer les universités sous contrôle.

Dans le contexte actuel de défiance envers le pouvoir, cette initiative revient à jeter de l’huile sur le feu.

Ce n’est pas ainsi que la confiance reviendra. 

Il n’y a qu’une seule issue possible au conflit : que le gouvernement retire son projet de loi et relance une vraie concertation.

Communiqué de Bertrand MONTHUBERT, Secrétaire national à la Recherche et à l’Enseignement supérieur

 

 

Il faut une sortie de crise rapide dans les Universités

Après 14 semaines, le conflit dans les Universités a assez duré. Il faut une solution maintenant.

Alors qu’il porte seul la responsabilité de cette crise et de son pourrissement, le gouvernement doit enfin prendre ses responsabilités. Il doit cesser de jouer la politique du pire et de jeter de l’huile sur le feu en accusant les enseignants ou les étudiants d’être responsables de la situation.

Le Parti socialiste condamne la petite minorité qui cherche la radicalisation au mépris des règles démocratiques et des valeurs de l’université. Mais il est malhonnête de réduire le mouvement à eux. La grande majorité des universitaires se mobilise de manière responsable. Ceux-ci continuent de faire cours et de suivre leurs étudiants même si la contestation a des conséquences sur le fonctionnement des universités.

Il y a urgence. Il faut que l’année universitaire puisse se finir dans des conditions satisfaisantes. Pas un étudiant ne doit, à la fin de l’année, se trouver dans l’impossibilité de valider l’année universitaire 2008-2009. Cela pénaliserait particulièrement les étudiants modestes, ceux qui ont fait des sacrifices importants pour étudier et qui ne peuvent se permettre de redoubler.

Nous dénonçons fermement la manœuvre du gouvernement qui cherche à attribuer à d’autres la responsabilité de cette situation. Si des étudiants perdent leur année, ce sera la responsabilité exclusive du pouvoir.

Communiqué de Bertrand MONTHUBERT, Secrétaire national à la Recherche et à l’enseignement supérieur et de Bruno JULLIARD, Secrétaire national à l’Education

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Elections Européennes

Mercredi 13 Mai 

Visite de Catherine Trautmann

la tête de liste de la région Grand Est 

au siège de la Fédération de l’Aube du Parti Socialiste

 

http://www.changerleurope.fr/est/

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Elections Européennes

Débat Départemental

avec Liem Hoang Ngoc

numéro 2 sur la liste de la région Grand Est

 

Mardi 19 Mai à 19 heures

 

au Centre Sportif de l’Aube,

5, rue Marie Curie à Troyes 

 

 

http://www.changerleurope.fr/liem-hoang-ngoc/

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