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Sep
12

Compte-rendu de la fête de la rose dans la presse

Voici, l’article de Libération Champagne, sur la venue de Benoit Hamon, porte-parole du Parti Socialiste, à la fête de la rose.

Pour retrouver l’article sur le site de Libération Champagne, cliquez ici.

 

Dans son discours, Benoît Hamon a rappelé les enjeux de l'election présidentielle

Benoît Hamon a fustigé la politique de la droite et mis en exergue les espoirs portés par la gauche qui veut redonner la parole au peuple.

« Tu étais là le 7 mars 2009 pour le banquet républicain. Tu es de retour mais aujourd’hui le parti, le monde ont changé. C’est une période difficile pour tous les militants et pour tous les Français », soulignait en préambule, Olivier Girardin, premier secrétaire fédéral du Parti socialiste Aubois, s’adressant à son ami Benoît Hamon, le porte-parole du PS, invité d’honneur de cette quatrième édition de la Fête de la rose.
Le patron du PS aubois a exhorté les socialistes à s’appuyer sur leurs convictions « afin de ne pas céder à la panique », et incité les peuples, au travers de leurs dirigeants, à tracer une perspective économique : « Nous devons être conscients que la bataille qui se joue est économique » a t-il martelé. Olivier Girardin a fustigé au passage le gouvernement Sarkoy-Fillon, « il y en a un qui coupe les oignons et l’autre qui pleure », et la droite qui depuis dix ans qu’elle est au pouvoir « fait l’impasse sur une politique économique ».

Le tour de passe-passe des droites européennes
De son côté, Benoît Hamon a tenu à rappeler les enjeux de la future élection présidentielle ainsi que le rôle de la gauche et du PS particulièrement alors même qu’il reconnaît devoir faire face à des Français qui font preuve de scepticisme sur l’action politique, qui s’interrogent sur la différence entre la gauche et la droite et qui seraient tentés d’essayer l’extrême droite.
Le porte-Parole du PS a été très clair en la matière : « Marine Le Pen et ses amis, c’est la plus grande imposture. Ils n’iront pas servir les classes populaires. S’ils ont le pouvoir, ils serviront et feront des chèques aux mêmes personnes que le gouvernement actuel ». Benoît Hamon a dénoncé par ailleurs « l’immense tour de passe-passe » des droites européennes, qui désignent l’état social comme « coupable de tous les maux, coupable de ne plus leur garantir de bénéfices ».

« Soyons conquérants »
En cas de victoire, Benoît Hamon sait que la gauche et le parti socialiste seront dans la ligne de mire des interlocuteurs privilégiés des droites européennes. « Si la gauche gagne, les agences de notation vont dire que la France perdra son triple A. Nous serons sous la pression des marchés, des banques… Mais il ne s’agira pas d’être indécis. Nous n’accepterons pas de payer une dette illégitime. Il n’est pas question que les responsables, notamment les banques, ne payent rien. »
Dans ce contexte, le porte-parole du PS estime que la gauche doit s’inscrire dans une démarche de progrès. « Nous ne pouvons pas accepter que l’amélioration des conditions de vie de nos concitoyens, de la collectivité, soit interrompue. Soyons conquérants, proposons de nouveaux droits ».
Au travers des bulletins de vote, la gauche entend donner à chaque citoyen une parcelle de la nation. « Avec le retour de la gauche, il s’agit de redonner la parole au peuple, de redonner aux Français la capacité de décider » a insisté Benoît Hamon qui a néanmoins mis les militants en garde contre les adversaires. « Ne les sous-estimons pas. Ils seront redoutables pendant la campagne ».

 Gaël PADIOU

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